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Soutenance de thèse de Thomas Quinot

21 mars 2003 Pas de commentaires

Thomas Quinot soutiendra lundi 24 mars 2003 sa thèse de doctorat intitulée « Conception et réalisation d’un intergiciel schizophrène pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables ». Cette thèse a donné lieu à la réalisation du logiciel PolyORB, écrit en Ada 95.
Thomas Quinot soutiendra lundi 24 mars 2003 sa thèse de doctorat intitulée « Conception et réalisation d’un intergiciel schizophrène pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables ». Cette thèse a donné lieu à la réalisation du logiciel PolyORB, écrit en Ada 95.

Annonce de la soutenance

J’ai le plaisir de vous inviter à la soutenance de ma thèse
de doctorat de l’Université Pierre et Marie Curie :

« Conception et réalisation d’un intergiciel schizophrène
pour la mise en oeuvre de systèmes répartis interopérables »

qui aura lieu le :

_ lundi 24 mars 2003 à 14:00
_ à l’Université Pierre et Marie Curie
_ salle 203/205, bâtiment 41, 2ème étage
_ 4, place Jussieu – Paris
_ métro Jussieu

devant le jury composé de :

- Michel Riveill, professeur à l’Université de Nice,
Edmond Schonberg, professeur à New York University,
rapporteurs

- Pierre Cointe, professeur à l’École des Mines de Nantes,
Christian Queinnec, professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, Philippe Waroquiers, responsable de projet TACT au CFMU Eurocontrol, examinateurs

- Fabrice Kordon, professeur à l’Université Pierre et Marie Curie, Laurent Pautet, maître de conférences à l’École nationale supérieure des télécommunications, habilité à diriger des recherches, directeurs de thèse,

ainsi qu’au traditionnel pot qui s’ensuivra.

Résumé

Les intergiciels rendent les applications réparties indépendantes
d’un environnement particulier, mais introduisent paradoxalement
une nouvelle dépendance vis-à-vis d’un modèle de répartition.

L’interopérabilité entre applications doit être intégrée à
l’architecture de l’intergiciel, car l’utilisation de passerelles statiques
présente un coût et une explosion combinatoire prohibitifs.

Les architectures d’intergiciels génériques permettent le
partage de code par plusieurs personnalités réalisant des modèles
de répartition différents. Nous les étendons en proposant l’architecture
schizophrène, qui découple les aspects exposes d’une part aux objets
applicatifs, d’autre part aux autres intergiciels, au moyen d’une
couche neutre réalisant les fonctions récurrentes des intergiciels
indépendamment des personnalités. Cette architecture
générique et configurable contribue à l’interopérabilité en permettant
la cohabitation efficace de plusieurs personnalités.

Nous présentons PolyORB, notre prototype d’intergiciel schizophrène.
Nous montrons ainsi que l’architecture proposée est opérationnelle
et efficace.

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